mardi 11 septembre 2007

Se lever comme ça..


Est-il des journées décemment sereines sans plaisir sexuel matinal ?
Et ben non..

vendredi 7 septembre 2007

Mélanges


Oulala.. Ne buvez pas! Enfin, ne buvez plus.. enfin j'veux dire, attention aux mélanges! Hier soir pendaison, de crémaillère (hého l'asticot), chez Axelle. Joli appartement au centre d'Apt, dans un quartier où se regroupe volontiers la top-list fine-fleur de ma belle entreprise. Les présentations ne sont donc pas à faire, autant attaquer l'apéritif! Le buffet comprenait du jambon roulé au cranberries, une spécialité du pays des cranberries, c'est à dire canneberge ou airelle, ou encore "atoca" j'ai cherché la traduction ce matin.. je vois déjà le regard biaiseux de ma voisine de gauche qui me voit taper tout ça : "t'as rien d'autre à foutre ??", des petits toasts à la tapenade noire et au saumon des alpes, parmi d'autres mets d'apéro... Mhhh..
Les petits hommes verts, dotés de longs appendices poilus, ne nous ont lâchés que tard dans la nuit : abuz pas le Martini-Whisky ;) Redoutable...

jeudi 6 septembre 2007

Ph. K.

1 68 12 79 829 805 07
Voilà Mademoiselle mon numéro
J'ai les yeux bleus et je deviens gros
J'aime les chiens qui font peur, j'aime les ascenseurs, les tapis roulants
J'aime l'odeur du ciment
J'aime dire bonjour aux autos qui passent
Je pense à la mort, à la mort tous les jours
Vous aussi vous y pensez, oui je le vois bien, au fond de vos yeux bruns
Mademoiselle, déclinez votre identité.
2 69 05 99 131 167 14
1 68 12 79 829 805 07
Voilà les clés Mademoiselle,
Voilà les clés Mademoiselle, Mademoiselle.

A Passion Play...


A passion play, exquise danseuse en cygne au sol, la fixité dans ses yeux noirs. "Ce qui nous tient, jamais ne nous appartient vraiment".. Une passion, c'est quoi, pour toi ? Des mots d'amour, des gestes ralentis pour y puiser le temps, des paupières qui se ferment et te lâchent dans un univers d'étoiles, son image un peu partout, un appartement juste à côté, une rue qui s'en fout, des amis qui font comme si tu n'avais pas changé, des voyages en tête à tête, un enfant qui va venir, ses pyjamas de grenouille, ses premiers gazouillis, est-ce que tu les entends aussi ? et toujours ton image qui sourit, mes mains sur ton ventre doux, des vacances rien que tous les deux, des amis en commun, ta voix le soir contre ma peau, qui nous chuchote ces mêmes mots d'amour.. ton corps qui se glisse dans mes bras entrebaillés, sa bouche sur mes seins, la nuit qui écoute les sons de nos amours, la confiture de ton désir, tout ça c'est pour toi, c'est pour toi...
Je reviendrai coller quelques mots plus tard...
à bientôt :)
bonne journée, ma passion.

dimanche 6 mai 2007

Vertige - Me

N'as-tu cru
Bon d'exercer
Ton attirance ailleurs
Que sur ceux qui
Te convoitaient
T'arrachaient à mes pleurs

N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord
Passer par toutes
Celles du feu
Pour s'estomper alors

Moi j'ai bien vu la tienne
Quand j'ai serré trop fort

Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Enfin

N'as-tu su
La douleur que
M'infligeaient tes accords
Tu te livrais
Sans un remord
A des corps étrangers

Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Je prends possession de ton corps
Là tout entier il m'appartient
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin on est bien d'accord
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin

N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord

dimanche 15 avril 2007

Bigger than the biggest - Eiffel

En attendant des clichés Karting et América, qui ne peuvent plus tarder, noms des Dieux, Bigger than the Biggest issu de Tandoori le dernier album d'Eiffel...


On vous en dira plus
Ça et rien de moins
On vous crèvera les yeux entre ciel et terre brûlée
Des voix s’élèvent
Des voix célestes
Qui épellent le monde à grands heurts de Time is Money
Ramène ta poire
Fra Angelico
Et viens tout embellir d’un subtil revers de pinceau
Sur les chairs désolées
Des amours déchus
Sur le vieil or des jours que la nuit dévore tout cru
Il nous en reste des guerres
Il nous en reste des carrières
Des magouilles à faire, des produits, des âmes à posséder
Il nous en reste de la merde
A refourguer
Par des médias crevards juchés sur des chaos d’immondices

Bigger than the biggest
Pigs pigs pigs
Bigger than the biggest

Et toi l’ami
Que deviens-tu ?
Toi qui jurais, crachais la conscience absolue
T’as troqué ton credo ?
Tu nous chies ton drapeau
Sur la Promenade des Anglais
Du civil
Au militaire
Sur les deux visages d’un même monstre nucléaire
Je cherche en toi un désert
Je cherche en toi l’absence
Quelque chose qui puisse enfin me rappeler à ma démence
Tu cherches l’amour
Tu en es avide
En continu tu tournes autour comme attiré par le vide
Du temps pour apprendre
Trop de temps pour s’atteindre
On n’pourra pas se fendre de ne jamais rien feindre
Du temps pour reprendre
Le temps de se rejoindre
On n’aura jamais le cran de tout avoir à craindre

Bigger than the biggest
Pigs pigs pigs
Bigger than the biggest

On portera les croix
De la pensée unique
Absorbés par l’éponge du créneau lobbycratique
Pour voir la vie en rose
Du haut des villes en bleu
Se faire tailler des bavures, sécuritaires, parbleu
Non, toi pas fâché
Juste fasciste
Fou du roi sur un grand échiquier de troufions Quo vadistes
Il est temps de réagir enfin
Contre ce qui nous choque
Nous envaseline et nous courbe si souverainement
Les quintes sardoniques
Des bâtisseurs d’empires
Ou les veules charabias des pontifes du moment
Commis d’office
Au commerce inéquitable
Tant des nombres incalculables de dés sont pipés
Dites n’importe quoi
Mais dites le bien
Bradons Dieux à plus offrant sur petite planète affamée

Bigger than the biggest
Pigs Pigs Pigs
Bigger than the biggest

Etat d’urgence à portée de clic
En haut débit, Harry
Sondons l’ampleur de l’insurrection par la croupe
Fusion/acquisition
Fusion/inquisition
Bom ba Dom! for the “The great american slave troupe”

Mais peut-être a-t-on les yeux perdus dans un vieux radiateur de salle de classe ?
Qu’un soleil barbare, darde ses rayons et pianote l’impossible musique du silence.
On a les yeux trop écarquillés pour être vivants. Pour être vivants.

Tombera ?
Tombera pas ?
Frôlons la folie, Ô vieux monde bancal
Nous sommes d’une espèce
Sonnante et trébuchante
Petite démence de nuit, rictus sénile du grand capital
C’en est fini
La biodiversité
Employons nous à scier la branche sur laquelle nous sommes posés
Tombera ?
Tombera pas ?
Des frelons sur la nuque et des sens à rebrousse poil
Nous sommes d’une espèce
Sonnante et trébuchante
Du passé à revivre et du présent en spirale
Employons nous
A trancher
Les gorges de nos propres libertés
Au plus rien d’humain
Au plus rien d’humain pour l’humanité
Au plus rien d’humain
Au plus rien d’humain pour l’humanité