J'suis un mannequin glacé
Avec un teint de soleil
Ravalé, Homme pressé
Mes conneries proférées
Sont le destin du monde
Je n'ai pas le temps je file
Ma carrière est en jeu
je suis l'homme médiatique
je suis plus que politique
je vais vite très vite
j'suis une comète humaine universelle
je traverse le temps
je suis une référence
je suis omniprésent
je deviens omniscient
j'ai envahi le monde
Que je ne connais pas
Peu importe j'en parle
Peu importe je sais
j'ai les hommes à mes pieds
Huit milliards potentiels
De crétins asservis
A part certains de mes amis
Du même monde que moi
Vous n'imaginez pas
Ce qu'ils sont gais
Qui veut de moi
Et des miettes de mon cerveau
Qui veut entrer
dans la toile de mon réseau
Militant quotidien
De l'inhumanité
Des profits immédiats
Des faveurs des médias
Moi je suis riche très riche
je fais dans l'immobilier
je sais faire des affaires
Y'en a qui peuvent payer
j'connais le tout Paris
Et puis le reste aussi
Mes connaissances uniques
Et leurs femmes que je...
Fréquente évidemment
Les cordons de la bourse
Se relâchent pour moi
Il n'y a plus de secrets
Je suis le Roi des rois
Explosé l'audimat
Pulvérisée l'audience
Et qu'est-ce que vous croyez
C'est ma voie c'est ma chance
j'adore les émissions
A la télévision
Pas le temps d'regarder
Mais c'est moi qui les fais
On crache la nourriture
A ces yeux affamés
Vous voyez qu'ils demandent
Nous les savons avides
De notre pourriture
Mieux que d'la confiture
A des cochons
Qui veut de moi
Et des miettes de mon cerveau
Qui veut entrer
Dans la toile de mon réseau
Vous savez que je suis:
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé
j'suis une victime en fait
Un homme pressé
Un homme pressé
Un homme pressé
je suis un militant quotidien
De l'inhumanité
Et des profits immédiats
Et puis des faveurs des médias
Moi je suis riche très riche
je fais dans l'immobilier
je sais faire des affaires
Y'en a qui peuvent payer
Et puis je traverse le temps
je suis devenu omniprésent
je suis une super référence
Je peux toujours ram'ner ma science
Moi je vais vite très vite
Ma carrière est en jeu
je suis l'homme médiatique
Moi je suis plus que politique
Car je suis un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
un homme pressé
Love Love Love
Dit-on en Amérique
Lioubov
Russie ex-soviétique
Amour
Aux quatre coins de la France........
..........
mercredi 10 octobre 2007
mardi 11 septembre 2007
vendredi 7 septembre 2007
Mélanges

Oulala.. Ne buvez pas! Enfin, ne buvez plus.. enfin j'veux dire, attention aux mélanges! Hier soir pendaison, de crémaillère (hého l'asticot), chez Axelle. Joli appartement au centre d'Apt, dans un quartier où se regroupe volontiers la top-list fine-fleur de ma belle entreprise. Les présentations ne sont donc pas à faire, autant attaquer l'apéritif! Le buffet comprenait du jambon roulé au cranberries, une spécialité du pays des cranberries, c'est à dire canneberge ou airelle, ou encore "atoca" j'ai cherché la traduction ce matin.. je vois déjà le regard biaiseux de ma voisine de gauche qui me voit taper tout ça : "t'as rien d'autre à foutre ??", des petits toasts à la tapenade noire et au saumon des alpes, parmi d'autres mets d'apéro... Mhhh..
Les petits hommes verts, dotés de longs appendices poilus, ne nous ont lâchés que tard dans la nuit : abuz pas le Martini-Whisky ;) Redoutable...
jeudi 6 septembre 2007
Ph. K.
1 68 12 79 829 805 07
Voilà Mademoiselle mon numéro
J'ai les yeux bleus et je deviens gros
J'aime les chiens qui font peur, j'aime les ascenseurs, les tapis roulants
J'aime l'odeur du ciment
J'aime dire bonjour aux autos qui passent
Je pense à la mort, à la mort tous les jours
Vous aussi vous y pensez, oui je le vois bien, au fond de vos yeux bruns
Mademoiselle, déclinez votre identité.
2 69 05 99 131 167 14
1 68 12 79 829 805 07
Voilà les clés Mademoiselle,
Voilà les clés Mademoiselle, Mademoiselle.
Voilà Mademoiselle mon numéro
J'ai les yeux bleus et je deviens gros
J'aime les chiens qui font peur, j'aime les ascenseurs, les tapis roulants
J'aime l'odeur du ciment
J'aime dire bonjour aux autos qui passent
Je pense à la mort, à la mort tous les jours
Vous aussi vous y pensez, oui je le vois bien, au fond de vos yeux bruns
Mademoiselle, déclinez votre identité.
2 69 05 99 131 167 14
1 68 12 79 829 805 07
Voilà les clés Mademoiselle,
Voilà les clés Mademoiselle, Mademoiselle.
A Passion Play...
A passion play, exquise danseuse en cygne au sol, la fixité dans ses yeux noirs. "Ce qui nous tient, jamais ne nous appartient vraiment".. Une passion, c'est quoi, pour toi ? Des mots d'amour, des gestes ralentis pour y puiser le temps, des paupières qui se ferment et te lâchent dans un univers d'étoiles, son image un peu partout, un appartement juste à côté, une rue qui s'en fout, des amis qui font comme si tu n'avais pas changé, des voyages en tête à tête, un enfant qui va venir, ses pyjamas de grenouille, ses premiers gazouillis, est-ce que tu les entends aussi ? et toujours ton image qui sourit, mes mains sur ton ventre doux, des vacances rien que tous les deux, des amis en commun, ta voix le soir contre ma peau, qui nous chuchote ces mêmes mots d'amour.. ton corps qui se glisse dans mes bras entrebaillés, sa bouche sur mes seins, la nuit qui écoute les sons de nos amours, la confiture de ton désir, tout ça c'est pour toi, c'est pour toi...
Je reviendrai coller quelques mots plus tard...
à bientôt :)
bonne journée, ma passion.
dimanche 6 mai 2007
Vertige - Me
N'as-tu cru
Bon d'exercer
Ton attirance ailleurs
Que sur ceux qui
Te convoitaient
T'arrachaient à mes pleurs
N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord
Passer par toutes
Celles du feu
Pour s'estomper alors
Moi j'ai bien vu la tienne
Quand j'ai serré trop fort
Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Enfin
N'as-tu su
La douleur que
M'infligeaient tes accords
Tu te livrais
Sans un remord
A des corps étrangers
Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Je prends possession de ton corps
Là tout entier il m'appartient
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin on est bien d'accord
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin
N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord
Bon d'exercer
Ton attirance ailleurs
Que sur ceux qui
Te convoitaient
T'arrachaient à mes pleurs
N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord
Passer par toutes
Celles du feu
Pour s'estomper alors
Moi j'ai bien vu la tienne
Quand j'ai serré trop fort
Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Enfin
N'as-tu su
La douleur que
M'infligeaient tes accords
Tu te livrais
Sans un remord
A des corps étrangers
Le grand vertige t'emmène au loin
Et là je t'apprécie alors
La convoitise ici prend fin
Je prends possession de ton corps
Là tout entier il m'appartient
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin on est bien d'accord
Depuis que j'ai serré trop fort
Enfin
N'as-tu vu
La couleur de
Mes yeux virer de bord
lundi 23 avril 2007
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