lundi 28 avril 2008





Aujourd'hui, c'est lundi. Un lundi qui ne ressemble en rien à ce que je connais. Pourquoi ? C'est un secret ! Un secret, pas très gardé, et dont la clé du coffre ne se trouve pas au fond du puits... la voilà peut-être, la clé : (ou clef)

Ils sont partis, sans crier gare
Avec leurs môme(s) et leurs guitares
Nos frères gitans de Saint-Ouen...
Ell's sont parties, à tire-d'aile
Et sans retour, les hirondelles
Paris n'en avait plus besoin...
Flots de béton et de bêtise
Faut des drugstore(s) et du strip-tease
Des building(s) et des souterrains
Et de Boulogne et de Vincennes
Et des &laqno; quais fleuris » de la Seine
Bientôt, il ne restera rien...

Mais ce jour-là, ma tourterelle
Ma fille à moi, ma toute belle
Ma frangin' d'amour, ma maman...
Malgré les planche(s) et puis la terre
On s' blottira comme on sait l' faire
Nous deux !
Malgré la terre et puis les planches
On s' câlin'ra, comm' le dimanche
Quand on va pas au cinéma
Nous deux...
Et qu'après, on s' retrouve en rêve
Fascinés comme Adam et Êve
Et tout fiers d'avoir trouvé ça :
Nous deux !

Tu vois, c'est écrit à la une :
On se disput' déjà la Lune...
Enfants de demain, innocents !
Un général, sur les planètes
Vous suivra d' loin, à la lunette
Et dira : C'est rouge de sang !...
À tant jongler avec la bombe
Un jour, faudra bien qu'elle tombe...
C'est son but et c'est notre lot...
Il faudra bien que ce jour vienne
Adieu Paris et adieu Vienne
Adieu Rome... et Monte-Carlo !...

Mais ce jour-là, ma tourterelle
Ma fille à moi, ma toute belle
Ma frangin' d'amour, ma maman...
Que tout se glace ou que tout flambe
Ça fait rien, si l'on est ensemble
Nous deux !
Que tout flambe ou que tout se glace
Nous aurons déjà notre place
Dans la légende des amants
Nous deux...
Alors, quand saut'ra la planète
Si jamais sonnent les trompettes
On s'en foutra divinement
Nous deux !

Les gens vont me traiter d'&laqno; artiste »
De sans-coeur !... et si j'en suis triste
Je n'en serai pas étonné
Car ce coeur pitoyable et tendre
À toi seule, qui sus le prendre,
Depuis longtemps je l'ai donné...
Tout comme aujourd'hui, je te donne
Cette chanson de fin d'automne
Qui se voulait chanson d'amour...
Je ne suis ni saint, ni apôtre
Et, pour penser encore aux autres
Le temps qu'il me reste est trop court...

En attendant, ma tourterelle
Ma fille à moi, ma toute belle
Ma frangin' d'amour, ma maman...
Puisque nos âmes vagabondent
Allons faire le tour du monde
Nous deux !
Puisque vagabondent nos âmes
Embrassons-nous tout près des lames
De l'Océan des mauvais jours
Nous deux...
Et puis, à nos amours, fidèles
Au cur des neiges éternelles
Allons nous perdre pour toujours !
Nous deux !...

dimanche 20 janvier 2008

lundi 7 janvier 2008

Le 7 janvier

nous voilà le 7 janvier, et tout rentre dans l'ordre : 07/01/08. En effet, 7+1, 8. C jobard.

J'ai de la flemme dans les sinus
J'suis la foule au fond des bus
J'ai la hâte des sourires
J'suis la hantise du pire
J'ai des tags au bout du coeur
J'suis comme cet été sans fleur
J'ai la marche dans le sang
J'suis l'oeil de tes parents
Et je t'ai dans la peau
Et je suis sous ta peau
Je me faufile entre tes cils
Et me recouvre de rubis
Je me faufile sous ta peau
Comme le serpent de cacao
 


lundi 24 décembre 2007

Theremin, la musique du bout des doigts

Je profite de quelque heures à tuer pour me ballader sur YouTube.. pas très original, mais ça me permet de vous faire partager quelques vidéos. La première montre un instrument que j'adore : le Theremin, une sorte de capteur d'ondes relié à un ampli : démonstration de "Legend of Zelda"! Les notes s'expriment à fleur de peau.



Blue Man Group

Un groupe de trois percussionnistes assez déjantés, dont voici 2 vidéos :




Solar BOT

Ouahhh ! un robot solaire capable d'éviter les obstacles, et qui se déplace à la recherche du point le plus lumineux... ça se trouve en kit à monter sur http://pagermotors.com.

lundi 17 décembre 2007

17 décembre, Paris.

La magie sous nos yeux, de la Grande Roue à l’Arc de Triomphe, pour un week-end à la découverte des illuminations élyséennes. Et quel spectacle au sortir du Lido, à la nuit tombée, que celui qui nous est offert : dans le chant des Klaxons qui descendent la grand avenue, la foule empressée, frigorifiée, bousculante, le nez levé vers les arbres de lumière. Les commentaires des badauds se disputent aux rugissements des allers-venues citadines - “Que c’est beau!” - “Magnifique” - et pleuvent les flash. Mille et une étincelles recouvrent l’imaginaire de l’enfant serré sur les épaules du père aux yeux embués par la splendeur du moment : mille et un visages sous la condensation de l’air vif, rivés comme ceux du supporter attentif, jouent un ping-pong onirique entre l’Arc et la Roue. Le froid n’y peut rien: il est battu, terrassé par la beauté féerique de l’instant, valsé par le spectacle stellaire du ballet des JSF100. On est là, saisis, souriants à ses échos, pris du vertige d’y être pour quelque chose, ce vertigo intime et sucré qui nous rend beau et debout.
Quelques clichés plus loin l’Arc nous fait un Triomphe, comme incliné par la grâce de l’avenue qui s’offre à ses pieds de 1806. Ça clignote et ça fuse, ça bulle et ça pétille, on se salue: il sera bientôt l’heure de se mettre au chaud, attablés aux souvenirs de ces moments magiques comme un clin d’oeil à la vie qui sourit. Une vie à laquelle on offre une merveille du monde, sous la voûte éternelle des sages astres qui nous veillent.